Froissart Patryck

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Patryck Froissart, né le 5 juin 1947 à Condé sur l’Escaut (59163, ville du Borinage, dans le Hainaut), a enseigné les Lettres dans le Nord de la France, dans le Cantal, dans l’Aude, au Maroc, à La Réunion, à Mayotte, avant de devenir Inspecteur, puis proviseur à La Réunion et à Maurice, et d’effectuer des missions de direction et de formation au Cameroun, en Oman, en Mauritanie, au Rwanda, en Côte d’Ivoire.

Membre permanent des jurys des concours nationaux de poésie de la SPAF

Rédacteur de chroniques littéraires pour le magazine Parallèle Sud

Membre du Comité de Lecture de la revue Art et Poésie (SPAF)

Membre de l’AREAW (Association Royale des Ecrivains et Artistes de Wallonie/Bruxelles)

Membre de la SGDL (Société Générale des Gens de Lettres)

Membre de la SPF (Société des Poètes Français) et de la SPAF (Société des Poètes et Artistes de France)

Membre du jury du Prix Littéraire Jean Fanchette 2017- Quatre Bornes – Maurice, avec JMG Le Clézio

Li ann

Li Ann (roman, éditions Maurice Nadeau)

Jean Martin, proviseur du lycée Artaud, dans l’archipel des Allobroges, assure avec autorité ses fonctions de direction.

Les moyens alloués par le ministère sont insuffisants. Les adjoints, l’acariâtre Simone et le débonnaire Lucas, en constante discorde, peinent à mettre en place les enseignements, alors que l’effectif croît et que l’équipe administrative est débordée.

Jean vit un concubinage compliqué avec Michelle, veuve dont les manigances ont provoqué le départ de l’épouse initiale. Michelle et ses filles, la douce Amandine et Albion l’aguicheuse, manipulent Martin, pusillanime en privé, et vident son compte en banque.

Jacqueline, l’assistante de direction, femme libérée, tisse sa propre intrigue autour du chef.

C’est dans ce microcosme agité que débarque Li Ann, jeune contractuelle, protagoniste initialement insignifiante et d’apparence candide, qui devient progressivement un personnage primordial dans un jeu de dupes obscurci par une sombre tragédie.

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L arnitoile

L'Arnitoile (poésie, Sinope Editions)

Arnitoile est le nom wallon de la toile d'araignée. Ce nouvel ouvrage de Patryck Froissart est une juxtaposition de poèmes cassés, de strophes brisées, de vers dispersés, de compositions désarticulées sur le thème de la vieillesse, de la nostalgie, de la Mort qui rôde en cercles centripètes.

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Contredanses macabres

Contredanses macabres (poésie, éditions Constellations)

« L'homme est naturellement bon. » Merci, Rousseau ! Voilà un postulat qui m'a fait, lorsque je l'ai lu, une sacrée belle jambe !

Admettons.

Si Dieu existe, si l'homme est sa créature, si cet homme est naturellement bon, on en déduirait tout aussi naturellement que c'est Dieu qui l'a fait bon.

Or l'homme n'est pas bon, on le constate à longueur de temps.

« C'est la société qui le pervertit. » Merci, Rousseau ! Voilà un autre postulat qui m'a fait, lorsque je l'ai lu, une seconde sacrée belle jambe.

Fort de mes deux belles jambes rousseauistes, je me suis mis debout et j'ai voulu regarder Dieu en face, pour en savoir davantage, comme ont tenté de le faire en leur temps les personnages psychédéliques de Michel Lancelot.

Je ne l'ai pas plus vu que Guy Béart ne l'a vu à Amsterdam.

Alors je me le suis créé.

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Pulsations perverses

Pulsations perverses (éditions Constellations)

Chaque amour, un mythe qui recommence… Dans Pulsations perverses, Patryck Froissart orchestre une odyssée où les siècles s’effacent, où les corps se cherchent à travers les métamorphoses, les renaissances et les enlèvements consentis que réinvente inlassablement l’imaginaire humain. De la plage originelle aux déserts berbères, des jardins ombragés de Cordoue aux îles jeunes où s’affrontent les vents, le poète poursuit la silhouette fuyante de l’Éternelle (amante, déesse, sultane, captive, revenante) que lui dispute un dieu...

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Dromadaire salangane

Le Dromadaire et la salangane (poésie, éditions franco-canadiennes)

Patryck Froissart (île de la Réunion), par la mise en scène métaphorique du dromadaire et de la salangane, met en parallèle l’immensité autant angoissante que désirable du désert saharien dans lequel s’incrustent de fragiles et transitoires oasis, et le clos insulaire implacablement cerné par les vastitudes océaniques.

Le poète exprime à la fois la vanité et l’humilité de l’homme et sa foncière aspiration à l’évasion dans l’inconnu des étendues multidimensionnelles.